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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 00:38

 

Aujourd'hui, petite balade du côté de quelques grands compositeurs.

Nous allons plonger dans les archives musicales.

 

Ce n'est pas une mauvaise chose pour les enfants: le nom du compositeur n'est pas une abstraction. Eux aussi, ont dû jouer leurs propres partitions. Cela donne de l'épaisseur au propos et aide à mieux comprendre leur intention.

 

Voici donc de petits bijoux d'archives, avec Debussy, Ravel and co... Que des pièces connues., débarrassées des impuretés phoniques des vieux rouleaux d'archives.

 

Bonne balade!

erminig

 

 

Debussy joue Debussy: la danse de Puck, puis le docteur Gradus ad Parnassum et le Children's corner.

 

 

Ravel joue Ravel: pavane pour une infante défunte

 

 

Fauré plays Fauré, avec une autre pavane.

 

Nous quittons la musique française, pour une petite pause avec Granados. 

Toutes les pièces choisies sont des morceaux familiers.

 

Quant à Bartok, là, j'ai triché: ce n'est pas une de ses pièces, mais,pour faire le lien avec d'autres articles, je vous livre son interprétation de Scarlatti voici Béla Bartok, interprétant Scarlatti: malgré les imperfections de cet ancien enregistrement, on y prend beaucoup du plaisir.

 

La balade quitte son itinéraire de randonnée: deux versions des danses roumaines de Béla Bartok qui nous donneront de l'entrain pour la journée!

 

Et voici une interprétation des danses roumaines de Béla Bartok, d'un accès plus facile pour les plus jeunes.

 

                          
complétée,pour se réveiller d'un bon pied, avec l'humeur gaie, par un coup de peps:

une pièce de musique roumaine remarquablement interprétée par des "roms" roumains ( . Avec en prime, une autre vidéo sur la compréhension par Tarf De Haidouks des danses roumaines de Béla Bartok. La boucle est bouclée!

Précision pour les plus jeunes: Béla Bartok , avec d'autres compositeurs, collecta des mélodies et danses populaires, patrimoine dont il s'inspira dans les compositions que vous écoutez aujourd'hui.

Have a good day , 

erminig

en vous demandant une petite pensée pour notre dernier: on passe la journée à Nantes pour la chimio mensuelle.

Taraf De Haidouks et Bartok: un échange étonnant; merci pour leur générosité musicale!

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 23:55

 

 

Il n'y en a qu'un , un seul , bien sûr, Sviatoslav. Celui dont nos professeurs nous disaient au conservatoire: "écoutez-le, mais surtout, ne le regardez pas jouer!" en souriant, bien sûr!

 

Quelques pistes pour cette balade: Sviatoslav Richter eut une vie marquée par l'Histoire.

Son père, brillant pianiste, fut assassiné par le NKVD en décembre 1941, lors des purges. Ukrainien, russo-soviétique, et allemand; autant dire que ce fut compliqué, en un temps de déshumanisation communiste et stalinien.

 

Le net permet d'avoir à des documents exceptionnels. 
Et pour nos enfants qui n'ont pas de souvenirs du mur ni de la guerre froide, je recommande de visionner le film Richter, Enigma, en 8 épisodes de onze minutes, où le pianiste, âgé de 80 ans , prend le temps de parler de lui-même , ou plutôt de sa vie. Imaginer que la musique de Prokofiev était interdite, réaliser que les plus grands artistes ne pouvaient pas sortir du pays, et voir même la destruction des églises, tout en écoutant et regardant jouer ces artistes prodigieux que furent richter, Oïstrakh, Yudina, Rostropovitch...

C'est en russe, certes , et en anglais. Tant pis. Ou tant mieux: un excellent exercice! 

pour la petite histoire, l'on voit dans l'un des derniers passages, un tableau de la Sainte face suspendu entre les deux fenêtres de l'appartement.
A la fin de sa vie, Richter, très fatigué, se reposa plusieurs mois à l'abbaye de Jouques; il y découvrit le chant grégorien.  Pour aider les soeurs à leur nouvelle fondation, il donna un concert exceptionnel dans leur chapelle. Il devait décéder quatre mois plus tard.

 

Voici donc le lien vers le premier épisode de ce reportage: " Richter, l'insoumis" de Bruno Monsaingeon.

Vous trouverez les suivants sur youtube.

 

 

 

 

Et puisqu'il a beaucoup été question de Rachmaninov, voici un petit bijou: Rachmaninov joué par .... Rachmaninov... un bon exercice d'écoute pour les enfants, en leur demandant de rechercher le thème dans les différentes variations.

Bonne balade, peut-être encore comme nous, sous la pluie!

erminig


 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 23:52

 

 

Pour Wanda Landowska, nous commencerons par la même pièce que pour Maria Yudina: petite pause sur la fantaisie chromatique.

      On doit beaucoup à Wanda Landowska : la renaissance du clavecin (en pensant, lorsque vous la voyez et l'écoutez, que les instruments à sa disposition, étaient très lourds, et bien différents de ceux que l'on trouve maintenant, après des décennies d'éducation et de recherche en lutherie ancienne); la découverte du répertoire contemporain (comme maria Yudina et bien d'autres, ces interprètes ne sont pas restées confites dans la musique baroque, mais ont aussi les compositeurs du  XXème siècle, qu'elles ont soutenues); et la redécouverte de grands compositeurs anciens.

Pour Maria Landowska, ce fut , par son travail en particulier des variations Goldberg, la redécouverte de Bach, et son oeuvre pour le clavier. 

Wanda vécut longtemps en France, et sa maison se Saint Leu la Forêt, siège de son école de musique ancienne, vient d'être racheté pour l'ouvrir au public.

 

Trêve de bavardage. An avant pour la balade!

Place à l'écoute.

 


 

 

      Wanda et Saint Leu-la-forêt : du nouveau!

 

 

Enfant, j'avais beaucoup de difficultés à écouter Wanda Landowska. Ses interpréatations d'auteurs contemporains au clavecin me terrifiait.


Avec le temps et l'âge, on change...

 

 

 

Si Wanda Landowska a largement contribué à la redécouverte de Bach, Glenn Gould ne la préférait pas particulièrement pour ses interprétations.

Ce sont les vacances, alors pour aujourd'hui, voici quelques pièces, pour notre petit bonheur.
Cela nous aidera à passer la grisaille d'un été qui s'est joué au printemps cette année.

Bonne journée à tous!

erminig

 

Voici donc:

la fantaisie chromatique de Bach par Glen Gould, puis par Edwin Fisher ...

puis une pièce , toujours de Bach, jouée par Sokolov, petite découverte de cet été. Personnellement, j'ai failli prendre l'oxymètre pour voir comment l'on pouvait supporter le rythme dans son interprétation de la fantaisie chromatique! (vous pouvez la trouver sur youtube) N'ayant pas la certitude que les liseurs ont tous au domicile le matériel adéquat, (bouteille d'O2 à portée de la main), nous vous livrons cette pièce un peu plus sage !

 

Glen Gould, parce que nos oreilles sont plus éduquées à son jeu:


Edwin Fisher: un bijou. Que l'on n'oserait pas interpréter aujourd'hui de cette manière dans un conservatoire. C'est un Bach plus romantique, comme chez Maria Landowska. Et alors?!

 

Et, en guise de conclusion pour la balade d'aujourd'hui, Sokolov, de son petit nom, Grigory: 


 

 

à bientôt!

 

erminig


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 14:30

 

Un peu de détente, après le sérieux des derniers articles.

Je voulais vous reparler de Maria Yudina, et des autres.

Mais, finalement, restons dans le tempo d'un concert, avec un bel entr'acte!

Certains connaissent peut-être les pièces proposées. Merci de les supporter.

Et si cela vous aura fait passer un bon petit moment, n'hésitez pas à nous le dire.

 

 

    
et , pour ne pas quitter nos sujets favoris, deux autres sktechs, l'un sur la pédagogie nouvelle, en général et en particulier, l'autre sur Rachmaninov, ...
et pour conclure ce petit quart d'heure amusé, ce dernier sketch, en clin d'oeil un peu iconoclaste!
A bientôt,
erminig

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 01:27

 

 

Après une petite pause pour cause de surmenage estivale, une petite balade, pour souffler.

 

Maria Youdina.

1899-1970

Pianiste peu connue en Occident pour cause de persécution communiste: prenez le temps de surfez ensuite surle web pour mieux la connaitre. Il y est souvent rappelé qu'elle fut la pianiste préférée de Staline, ce qui n'empêcha pas le régime pendant des décennies de la priver d'enseignement, de concert, et même de logement; ses enregistrements furent souvent clandestins.

Convertie à la foi orthodoxe, elle osa refuser toute sa vie de vivre baillonnée: elle commença un jour, en concert,  par lire des vers de Boris Pasternak , puis s'installa au clavier ... Privée 5 ans d'audience et de cours.... Une robe noire, de petites baskets à lacets,  elle portait toujours au cou une grande croix, témoignage de sa foi, ce que certains qualifiaient joliment d'excentricité d'artiste.

Un jeu d'une grande force, d'une grande sensibilité, très riche, et surtout, résolument moderne .

Elle interpréta non seulement les classiques ( son jeu des pièces de Bach est précurseur des interprétations de Glen Gould) mais aussi les grands auteurs russes du XXème siècle, comme Chostakovitch.

Elle ne conçoit pas l'interprétation au piano comme une entité artistique isolée, mais, amie d'autres musiciens, artistes, écrivains, et philosophes, en particulier Paul Florenski, philosophe et théologien orthodoxe, qui mourut en déportation en 1937, la musique qu'elle interprétait était l'expression spirituelle de la liberté intérieure de l'homme. Le style est très personnel. il est possible de parler , pour certaines pièces, d'incandescence spirituelle, profondément russe.

Elle vécut dans un grand dénuement, n'ayant pendant longtemps même pas de piano. Staline, qui voulut la remercier d'un enregistrement lui offrit une somme importante qu'elle fit donner à des monastères pour y célébrer des offices pour implorer conversion t miséricorde des péchés du dictateur, l'expliquant à l'intéressé dans un courrier que l'on a retrouvé. Il n'y eut pas de réponse...

 

 

Vous pouvez trouver sur le net quelques documents, et les anecdotes concernant Staline; il y a une seule émission télévisée, d'une heure trente, en russe, mais qui vaut le détour même pour ceux qui ne l'entendent pas. Et je découvre aujourd'hui que France-Culture rediffuse sur son site une ancienne émission qui lui avait été consacrée.

 

Mais trêve de bavardage: allons à la musique!

Et commençons par Bach:

 

 

 

 Schubert:

 

 

 

 

Une interprétation étonnante du "Lacrimosa" du Requiem de Mozart:

 

 

 

 

Et maintenant, une page de Brahms. Je ne choisis pas toujours les compositeurs que j'aurais préférés: la qualité des enregistrements est parfois difficile. Mais là, c'est lumineux et nous laisse sans voix. elle fut une interprète exceptionnelle de Beethoven: ce sera pour une autre fois. 

 

 

 

 

Et place aux russes: Prokofiev,

 

 

 

et à Chostakovitch, tandis que la balade d'aujourd'hui à sa fin.

 

et puis en coda ( non, je ne résiste pas!): je vous laisse en lien l'émission en russe sur sa vie:

laissez-vous bercer par la musique de la langue...

à très bientôt,

erminig


 

 

 


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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 00:23

 

File:Domenico Scarlatti (azul).jpg

 

Dans la balade précédente, je doute qu'aucune des interprétations de Scarlatti n'ait été possible à l'époque baroque...

Nous allons donc continuer aujour"hui à nous reposer, ou plutôt nous poser  en écoutant diverses pièces.

Je voulais passer au clavecin, mais, devant les réactions concernant la première pause "Scarlatti", je continuerai aussi avec des pièces interprétées au piano.

Pas question de grands discours: l'écoute, et encore l'écoute.

Cette page est une invitation à la découverte. Je vous laisse surfer sur le net ou trainer vos basques chez un disquaire pour trouver de nouveaux sentiers.

 

Un petit mix sur une sonate: voici différentes interprétations de la sonate L366 K1. Évidemment, les propositions ne sont pas objectives: ce sont nos préférences, comme un tableau dans un musée, que l'on aime et retourne contempler sans s'en lasser ni éprouver un essoufflement de l'âme.

 

Tout d'abord une version d'Ivo Pogorelich, enregistrée lors d'un concert au Japon. 

Et maintenant, sans public, un autre lieu, une autre acoustique (oui, j'abuse de votre complaisance: j'ai osé le faire!): vous ne rêvez pas, c'est bien le même interprète.

 

Après en avoir fait languir plus d'un, voici enfin un instrument d'époque! la version de Scott Ross au clavecin:

 


Continuons notre promenade Scarlatti au clavier.

 

Je ne lâche pas le piano sans vous laisser écouter une pièce jouée par Martha Argerich: jubilatoire! un rappel à la fin d'un concert au Verbier Festival.

Petite anecdote: Martha Argerich joue beaucoup en musique de chambre, et les longues nuits d'hôpital ont été éclairées par ces concerts retransmis sur Arte+7 début 2011. 

 


Scarlatti et les intruments authentiques:

 

Je pense aux balades prochaines, et en attendant, en guise de fin de boucle, je vous propose ceci: Elaine Comparone, jouant Scarlatti. Regardez attentivement les images ...

 

Pour la didactique concernant l'évolution des instruments, leur facture, leur mode de fonctionnement, je laisserai cela dans une autre rubrique, plus pédagogique.

 

La balade s'étire.

Voici donc une dernière pièce, avant de nous quitter, et nous laisserons le chapitre "Scarlatti" pour des destinations tenues encore secrètes...

Merci, et à bientôt,

erminig

 

ps: ce petit clin d'oeil destiné à ceux ... qui le reconnaitront! 

Stabat Mater à dix voix de D. Scarlatti, interprété par le choeur du King's College de Cambridge...



 

 


 

 

 

 

 

 


 



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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 15:48

 

Un baroqueux pas comme les autres...

Scarlatti. De son petit nom Francesco Domenico.

Aujourd'hui, nous nous "contenterons" d'interprétations de pianistes.    

Scarlatti, l'un de mes compositeurs préférés, avec Schubert et quelques autres...

Balade en forme de rondeau :

 Sonate en si mineur, Clara haskil  

 

 

 

Les enfants savent que c'est une de mes sonates préférées. La jouer est étonnant: on n'entend jamais lamême chose. Les sonorités et ignes mélodiques se fondent et s'entrecroisent de manière si subtile que l'âme en est comblée.

C'est par Clara Haskil très curieusement que j'ai découvert  vraiment Scarlatti.

      Sonate K27 , Michelangeli

Le net permet l'accès aux archives, y compris musicales.

Pour les enfants, entendre ET voir: "C'est pour de vrai? On peut jouer cette musique ?" La question est moins surprenante si l'on réalise l'emprise du virtuelle et de l'électronique dans leur vie.

N'hésitez pas non plus à cliquer sur les liens youtube proposés une fois la pièce choisie écoutée. En particulier Martha Argerich. Arturo Benedetti Michelangeli fut son professeur, Maurizio Pollini et Neuman furent également ses disciples.

L'idée de la balade d'aujourd'hui n'est pas de s'attarder sur le caractère propre de chaque pianiste mais d'une imprégnation. 

Alors qu'il nous semble avoir eu notre été au printemps, si nous sommes condamnés aux promenades intérieures dans les jours à venir, peut-être aurons nous le temps de nous arrêter en balade sur chaque interprète. Qui sait?


Dinu Lipatti, ici si proche de Clara Haskill dans son jeu. Ayant fui la Roumanie en 1943, il s'installera à Genève, où il mourra malheureusement prématurément, à l'âge de trente-trois ans, de la maladie de Hodgkin. Ses enregistrements ne sont donc pas nombreux, et encore moins de Scarlatti.

N'hésitez pas à cliquer!

 

 

Et la perle qui bouclera cette page, en revenant à la sonate du début, lors du concert d'Horowitz à Moscou, alors âgé de 81 ans.

Cela reste une des pages les plus intérieures de Scarlatti . Ce document, je l'ai découvert aujourd'hui en cherchant pour vous.

La boucle sera bouclée: derniers vers de ce petit rondel, avec l'échappée du dernier mot, la sonate en si mineur, l'unique, la fameuse, la seule...

 

Au terme de cette balade, nous remarquerons que la plupart des interprètes de Scarlatti au piano sont aussi de grands interprètes de Chopin, qu'ils sont habités par une forme commune de spiritualité pianistique, et ont tous un jeu d'une grande perfection et pureté.

Merci de nous avoir permis de découvrir de bien belles perles lors des recherches pour ce partage.

à très bientôt,

erminig


 

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 23:16

 

Entre des allers-retours pour les enfants, le CHU, l'HAD, la bobologie quotidienne, des informations du matin qui nous rappellent que nous vivons dans la bestialité humaine, je lève le pouce et je dis PAUSE.

 

Ce n'est pas passer à côté de l'humanité que se ressourcer. Et, pour supporter et faire face au poids du jour, je crois qu'il faut savoir taper du pied pour remonter à la surface. Cela passe par les expressions sublimes de la beauté dans les oeuvres d'humanité.

Évidemment, n'essayez de nous démontrer ensuite nos ascendances simiesques...: être capable de manipuler l'outil pour accéder à la beauté, au sacré, à l'être tout simplement, hum ... bref, nos balades estivales seront des temps de détente et de partage, mais si vous avez surfé sur ce blog, vous le saviez déjà. 

Nous n'irons pas toujours dans la facilité; mais je vous l'assure: les enfants aiment vraiment tout cela!

Cette semaine, nous aurons l'humeur musicale.

Raffinement, finesse extrême, Rameau et Couperin, si français dans leur essence musicale. Il y en a assez de battre la coulpe au rang des indignités culturelles. Là encore, je lève le pouce et je dis PAUSE.

Et si la mode est au baroque et aux "baroqueux", et bien tant mieux.

Cela n'enlève rien à la sublimité de certaines oeuvres!

Ces pièces sont à écouter tranquillement avec les enfants le soir, sur le temps avant le coucher.

Petite perle au passage de notre dernier: "Maman, c'est terrible, je n'arrive pas à rester dix minute sans parler!" : il vérifiait la durée de la pièce avec le guide-vidéo...

Patience donc; vous aurez droit ce soir à une demie heure de partage!

 


 

 

 

Et nous allons enchaîner sur le thème du Tambourin de Rameau:

 

Avec une danse mise en scène:

 

Et maintenant au clavecin, un nouveau tambourin, jubilatoire:

 

Et un clin d'oeil à marraine Françoise, avec une nouvelle interprétation du Tambourin par Cziffra. Cziffra est venu régulièrement en tournée de concert lorsque j'étais enfant, et j'aimais l'écouter à Rennes. En particulier lorsqu'il interprétait Rachmaninov.

Petit rappel: dans un livre, "Des canons et des fleurs", Georges Cziffra retrace sa vie.

Et en transition lointaine pour de prochaines balades musicales,d'articles prochains, notez que cet immense pianiste fut prisonnier politique, dans les années 5O,  et condamné aux travaux forcés, pour sa résistance aux communistes. Il fut alors porteur de pierres...

Changeons de cap: un autre musicien français , Lully, avec un diaporama à mon avis intéressant pour l'imprégnation des enfants lorsque l'on veut les introduire au Grand Siècle: 

 

 

      Et puisque nous ne sommes pas encore à notre demie heure, et bien allons jusqu'au bout de ces quelques minutes avec Lully:

Tout d'abord une marche qui plaira aux enfants. Il n'y a qu'à lire le titre...La marche des mousquetaires. Je ne regrette qu'un détail: le tableau choisi n'est pas le plus adapté au sujet.

Puis deux versions du menuet de Monsieur Jourdain, dans le Bourgeois Gentilhomme. L'écart d'interprétation pour la même partition à de quoi laisser pensif. Quant aux enfants qui auront sans doute appris ce thème à l'initiation scolaire de flûte à bec, ils feront comme ledit Jourdain et découvriront qu'ils jouaient "du baroque" sans le savoir!


Molière, le Bourgeois gentilhomme, deux versions du menuet de monsieur Jourdain:

et cette autre, plus tonique:

 

      Ce siècle fut si grand que l'on n'en finirait jamais!

Voici donc la balade close pour aujourd'hui!

A bientôt, en pensant à vous tous,

erminig

 

 

 

 


 

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  • : Le blog de le-pele-mele-d-erminig.over-blog.com
  • : Pages de tous les jours pendant le séjour à l'hôpital en oncologie pédiatrique, sur les bords de Loire. Pêle-mêle de la vie quotidienne. descriptions relatives à la pédagogie Montessori. Ethique/bioéthique; catholique; anthropologie chrétienne; agriculture biologique / la pomme; broderie/ smocks; petits bricolages, à caractère fortement... pédagogiques; comptes-rendus de lecture; bons plans divers pour mères surmenées; échanges sur l'enfant et la maladie (cardiopathie congénitale et leucémie).
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